COLETTELe Voyage égoïste. Edition originale illustrée de lithographies en couleurs par Charles Guérin.

Paris, Editions d’art Edouard Pelletan, Helleu et Sergent, Editeurs, 1922.

In-4, broché couverture imprimée d’édition. 111 pp., (4) pp. Typographie de Lahure. Douze lithographies originales en couleurs dans le texte de Charles Guérin. Complet.

Première édition de ce recueil de nouvelles et première édition illustrée.

« Deux tons se succèdent dans ce recueil. Le premier plus lyrique dans les quatre premiers textes sous-tend la voix de la narratrice qui transforme en une rêverie heureuse autour de son passé, la morosité d’un dimanche de novembre (« Dimanche »), l’insupportable chaleur estivale (« J’ai chaud »), l’absence de l’être aimé (« Répit »), la maladie (« Malade »). Le second, plus ironique, traverse les brefs textes parus en 1924-1925, quand l’écrivain porte sur ses semblables un regard de moraliste. Si l’on ne peut parler d’unité de ton, la composition de ce recueil s’articule, comme dans d’autres publications semblables, telles Les Vrilles de la vigne, L’Envers du music-hall ou Les Heures longues, autour d’un motif favorisant le vagabondage de la pensée » (Les Amis de Colette).

Tirage limité à 310 exemplaires. Un des 250 numérotés sur vélin d’Arches (second papier).

On joint une suite sur Chine en noir des douze belles lithographies.

Charles Guérin (1875-1939), peintre, illustrateur et lithographe français. Il a été l’élève de Gustave Moreau à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il commence à exposer en 1897 au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, au Salon d’Automne à partir de 1903 et au Salon des Indépendants à partir de 1906. Il expose à la Galerie Druet à Paris et dans de nombreuses villes européennes dont Munich en 1898, 1900 et 1911, Bruxelles en 1908, Amsterdam en 1912 et Rome en 1913. En 1923, il est l’un des fondateurs du Salon des Tuileries. L’artiste admirait beaucoup Monet et Renoir.

Bel exemplaire.

Prix : 750,00 euros

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